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Isabelle Garron, poèmes

avril 19, 2012

.marche même
regarde
démantèle
prends
va selon
souligne

cueille
multiplie

•••

(temps 1)

. aucun homme sur le parvis

sauf un ivre-mort
bouche incendiée
– ne mendie point

. seul impressionnant il

.. juxtapose en moi
le pas contemporain
au moment même où

– femme la nuit

. tu déposais le pain
aux pieds de ce dormeur
pleuré .dans le lointain

•••

] .. un nombre de stations…ces tags..le
crissement des wagons..à la prochaine
on descend..

. en poche des images plus vraies qu’il y a
une heure mais qu’écrire au dos
du rite reproduit ..

Isabelle Garron, Qu’il faille, Flammarion, 2007, p. 49, 113, 203

*
*
*

Autre extrait

plus tard .plus vite encore .un matin de course
par la cheville dans l’automne achevé
.
plus tard donc en un crac
.
fixant tel le vent mon genou à terre son point d’arrêt
l’espace nouveau fut donc comme ouvert
.
–suivi par ma claudication
.
puis à l’écoute des talons sur cette scène nous revoir
nous exclamer .ensemble –chantons ! dansons
.
faisons feu .feu &fi du miracle !


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